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S’installer à Toronto en 2026 : le guide complet pour réussir son déménagement international

Déménagement à Toronto avec Grospiron – skyline au crépuscule

Ville cosmopolite, dynamique et tournée vers l’avenir, Toronto attire chaque année un nombre croissant de Français désireux de vivre une expérience professionnelle et personnelle unique à l’étranger. Capitale économique du Canada et centre financier du pays, elle séduit par ses opportunités de carrière, sa diversité culturelle, ses infrastructures modernes et sa qualité de vie reconnue. On y parle principalement anglais, mais la communauté francophone y est active et bien intégrée.

S’installer à Toronto ne s’improvise toutefois pas. Entre les démarches d’immigration, le choix du quartier, la recherche d’emploi, le logement ou la santé, un déménagement international réussi repose sur une préparation méthodique. Ce guide, complément du Guide du Canada – Réussir son expatriation, vous présente tout ce qu’il faut savoir pour vous installer sereinement dans la plus grande métropole canadienne.

1. Démarches d’immigration et statuts légaux pour s’installer à Toronto

Avant de réserver votre vol, il est essentiel de définir votre statut d’immigration. Les jeunes de 18 à 35 ans peuvent bénéficier du Programme Vacances-Travail (PVT), valable deux ans et particulièrement populaire auprès des Français souhaitant découvrir le pays tout en travaillant. Les professionnels disposant d’une offre d’emploi devront quant à eux demander un permis de travail temporaire auprès d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC).

Si votre objectif est de vous installer durablement, la voie de la résidence permanente est accessible via le système Entrée Express ou le Programme des candidats des provinces de l’Ontario (OINP). Les étudiants, quant à eux, doivent obtenir un permis d’études et prouver qu’ils disposent des ressources financières nécessaires à leur séjour.

Avant votre départ, assurez-vous que vos documents — passeport, diplômes, certificats de naissance et casier judiciaire — soient à jour et conformes aux exigences canadiennes. Le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères propose une checklist complète pour les candidats à l’expatriation.

Vous prévoyez de installer à Toronto ? on vous accompagne.

2. Travailler à Toronto après un déménagement international

Toronto est souvent qualifiée de “New York du Nord” tant son dynamisme économique impressionne. Le marché de l’emploi y est très favorable aux candidats étrangers, notamment dans les secteurs des technologies de l’information, de la finance, de la construction, de la santé et de la logistique. La ville accueille le siège de grandes entreprises canadiennes et internationales, ainsi qu’un écosystème de start-ups en pleine expansion. Les sites officiels Job Bank Canada et Emploi Ontario publient quotidiennement des offres locales.

Certaines professions réglementées, comme ingénieur, infirmier, médecin ou enseignant, exigent une reconnaissance de diplôme auprès de l’ordre professionnel concerné. Cette étape, parfois longue, mérite d’être anticipée.
La culture professionnelle, elle, diffère légèrement de celle de la France : les rapports hiérarchiques sont plus souples, la communication directe mais bienveillante, et la ponctualité indispensable. L’esprit d’équipe, la positivité et l’autonomie sont des qualités très appréciées. Travailler à Toronto, c’est apprendre à conjuguer efficacité et équilibre de vie.

3. Coût de la vie et logement : anticiper son installation à Toronto

S’installer à Toronto, c’est aussi se préparer à un coût de la vie parmi les plus élevés du pays. En 2025, le loyer moyen pour un appartement d’une chambre avoisine 2 100 CAD par mois, tandis qu’un deux chambres se négocie entre 2 800 et 3 200 CAD. Les quartiers de Downtown, Midtown, The Annex ou Liberty Village offrent une vie urbaine animée mais onéreuse. Pour des loyers plus abordables, regardez du côté de Scarborough, North York ou Etobicoke.

Les charges (électricité, chauffage, Internet) tournent autour de 150 à 200 CAD par mois, et un abonnement de transport en commun coûte environ 156 CAD. Les salaires, eux, sont en moyenne supérieurs à ceux du reste du Canada, ce qui équilibre le pouvoir d’achat.
Les logements sont le plus souvent non meublés mais incluent les appareils électroménagers essentiels. Les plateformes comme Realtor.ca ou Condos.ca sont incontournables pour commencer vos recherches.
Et si vous préférez déléguer cette tâche, une société de relocation peut se charger de trouver un logement adapté avant votre arrivée.

4. Santé et couverture médicale à Toronto

L’accès à la santé est géré par le régime public de l’Ontario (OHIP – Ontario Health Insurance Plan), qui couvre la majorité des soins essentiels : consultations, hospitalisations, urgences. L’inscription à l’OHIP est obligatoire pour les résidents permanents ou titulaires d’un permis de travail d’au moins six mois, mais elle n’est effective qu’après un délai d’attente de trois mois.
Durant cette période, il est vivement recommandé de souscrire à une assurance santé internationale couvrant les frais médicaux et hospitaliers. Les Français bénéficient d’une convention bilatérale France–Canada, permettant de transférer certains droits de sécurité sociale et d’éviter les doubles cotisations.
Le système de santé ontarien est réputé pour sa qualité, même si les délais d’attente pour certains spécialistes peuvent être longs. S’enregistrer rapidement et connaître les cliniques de quartier est un réflexe utile.

5. Fiscalité et conventions France–Canada

Le Canada applique une fiscalité à deux niveaux : fédéral et provincial. En Ontario, le taux d’imposition sur le revenu varie selon le barème, et la taxe à la consommation (HST) atteint 13 %.
Heureusement, la convention fiscale France–Canada évite toute double imposition des revenus. Vous déclarerez donc vos revenus uniquement dans le pays où vous êtes fiscalement résident. Les périodes de cotisation effectuées au Canada peuvent être prises en compte dans votre retraite française grâce à des accords bilatéraux.
Avant de partir, il est conseillé de consulter un fiscaliste international afin de clarifier votre situation et d’optimiser votre imposition. Le site de l’Agence du revenu du Canada fournit de précieuses informations à ce sujet.

6. Transports et mobilité dans la vie quotidienne

Toronto possède un excellent réseau de transports publics, géré par la Toronto Transit Commission (TTC). Le métro, les tramways et les bus couvrent l’ensemble de la ville, facilitant les déplacements quotidiens. Un abonnement mensuel coûte environ 156 CAD, et la ponctualité du service est généralement très bonne.


En dehors du centre, notamment dans les banlieues nord ou à Mississauga, posséder une voiture devient vite pratique. Les conducteurs français peuvent échanger leur permis de conduire contre un permis ontarien sans examen dans les six mois suivant leur arrivée, via la Société d’assurance automobile de l’Ontario (SAAQ).
L’hiver, la conduite exige vigilance : pneus neige obligatoires et routes parfois glissantes. Toronto reste néanmoins une ville sûre et bien entretenue, même sous la neige.

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7. Éducation et formation : un système anglophone ouvert à l’international

Le système scolaire ontarien s’articule autour de l’école primaire, du secondaire, du collège et de l’université. La province compte plusieurs établissements d’excellence, dont l’Université de Toronto, York University et Toronto Metropolitan University.
Les enfants français peuvent intégrer des écoles publiques, privées ou bilingues, selon le quartier choisi. Il existe aussi un lycée français de Toronto, reconnu par l’AEFE, qui propose un enseignement conforme aux programmes français.

 

Les frais universitaires sont plus élevés qu’au Québec : environ 25 000 CAD par an pour les étudiants internationaux, mais plusieurs bourses d’excellence sont disponibles. Une société de relocation peut accompagner les familles dans la sélection d’écoles et la gestion des inscriptions.

8. Culture, intégration et vie quotidienne à Toronto

Toronto est un véritable carrefour culturel : près de 50 % de la population est née à l’étranger. On y croise toutes les nationalités, toutes les cuisines et toutes les langues. Les Torontois sont réputés pour leur ouverture d’esprit, leur courtoisie et leur sens du respect.
Pour un Français, la principale adaptation consiste à vivre en anglais, tout en découvrant des coutumes venues du monde entier. 

La ville regorge d’activités : festivals, concerts, musées, théâtre, sports, gastronomie, marchés de producteurs…
Parmi les rendez-vous incontournables : le Toronto International Film Festival (TIFF), la Caribana Parade, le Christmas Market du Distillery District ou encore les matchs des Raptors et des Maple Leafs.
La vie nocturne est riche et variée, mais les soirées se terminent souvent plus tôt qu’en France. S’installer à Toronto, c’est apprendre à profiter pleinement du jour.

9. Sécurité, environnement et qualité de vie

Toronto est généralement perçue comme une métropole relativement sûre parmi les grandes villes nord-américaines, notamment pour les familles. Les rues sont propres, bien éclairées, et le sentiment de sécurité y reste globalement bon.

L’environnement urbain est exceptionnellement vert : parcs, pistes cyclables et bords du lac Ontario offrent un équilibre rare entre nature et modernité. Le respect de l’environnement et le recyclage font partie du mode de vie canadien.

Vivre à Toronto, c’est bénéficier d’un équilibre entre travail, nature et culture, dans une ville à la fois énergique et apaisante.

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10. Être accompagné par une société de relocation : l’expertise Grospiron

S’installer à Toronto, c’est un projet enthousiasmant, mais aussi complexe : démarches d’immigration, douanes, logement, scolarité, fiscalité, santé… Autant d’étapes qu’il est difficile de gérer seul depuis la France.

C’est là qu’intervient une société de relocation. Elle centralise les démarches, coordonne la logistique et vous guide avant, pendant et après votre déménagement.

Grospiron Mobility Solutions, société française spécialisée dans la relocation et le déménagement international depuis plus de 30 ans, accompagne chaque année des centaines d’expatriés dans leur projet d’installation au Canada. Nous gérons chaque étape : transport, recherche de logement et d’écoles, démarches administratives et intégration sur place.

Grâce à notre expertise et à notre réseau mondial, nous transformons votre expatriation en une expérience fluide, sereine et parfaitement maîtrisée.

FAQ – Tout savoir avant de s’installer à Toronto

1. Faut-il un visa pour s’installer à Toronto ?

Oui, un visa ou permis est obligatoire, quel que soit votre projet. Le type de visa dépend de votre situation : travail, études ou résidence permanente.

  • Pour un emploi, il faut un permis de travail temporaire ou un permis ouvert selon le cas.
  • Pour les jeunes de 18 à 35 ans, le Programme Vacances-Travail (PVT) est une excellente option pour combiner emploi et découverte du pays pendant deux ans.
  • Pour une installation longue durée, il faut passer par Entrée Express ou le Programme des candidats de l’Ontario (OINP), qui valorise les profils qualifiés.
    Les démarches se font sur le site de l’IRCC, et il est fortement conseillé de s’y prendre plusieurs mois à l’avance.

2. Combien coûte un déménagement international vers Toronto ?

Le coût dépend de plusieurs facteurs : volume de vos biens, mode de transport (maritime ou aérien), distance et services choisis.
En moyenne, un déménagement international depuis la France vers Toronto varie entre 4 000 et 9 000 €, frais de douane inclus.
Une société spécialisée comme Grospiron International peut établir un devis personnalisé, gérer la logistique complète (emballage, transport, assurance, livraison) et même proposer une solution de garde-meubles temporaire.
Faire appel à un professionnel garantit non seulement un transport sécurisé, mais aussi un gain de temps et de sérénité.

3. Est-il facile de trouver un logement à Toronto ?

Le marché immobilier torontois est tendu, notamment dans les quartiers centraux. Les logements partent vite et les loyers sont élevés.
Pour mettre toutes les chances de votre côté, commencez vos recherches avant votre départ et préparez un dossier complet : preuve de revenus, références, copies d’identification.
Si vous ne parlez pas encore bien anglais, ou si vous préférez éviter les démarches à distance, une société de relocation peut se charger de tout : recherche, visites virtuelles, négociation et signature du bail.
Elle peut également organiser une solution temporaire (logement meublé ou résidence) le temps de trouver votre chez-vous définitif.

4. Quelle est la meilleure période pour s’installer à Toronto ?

Le printemps (avril à juin) est la période idéale pour une expatriation : les températures sont douces, le marché de l’emploi est actif et les logements plus accessibles qu’en hiver.
C’est aussi la saison où la ville s’anime : festivals, terrasses et événements culturels facilitent votre intégration sociale.
L’hiver est à éviter pour une première installation, car les démarches (banque, transport, logement) sont plus difficiles à cause du climat et des fêtes de fin d’année.

5. Quelle couverture santé pour les expatriés français à Toronto ?

Les nouveaux arrivants doivent s’inscrire au régime OHIP (Ontario Health Insurance Plan), qui couvre la plupart des soins médicaux et hospitaliers.
Cependant, une période d’attente de trois mois s’applique avant l’accès complet à la couverture. Pendant ce délai, souscrivez à une assurance santé internationale pour éviter toute mauvaise surprise.
Grâce à la convention bilatérale France–Canada, les travailleurs français peuvent transférer leurs droits à la sécurité sociale, ce qui simplifie grandement les démarches administratives et assure une continuité de protection.
Les cliniques de quartier et hôpitaux de Toronto, comme le Mount Sinai Hospital ou le Toronto General Hospital, offrent une excellente qualité de soins.

6. Comment scolariser ses enfants à Toronto ?

Le système éducatif ontarien est réputé pour sa qualité et son ouverture internationale.
Les familles françaises ont le choix entre les écoles publiques, privées ou bilingues, selon le quartier.
Le Lycée Français de Toronto est l’établissement de référence pour un enseignement conforme au programme français, reconnu par l’AEFE.
Les inscriptions scolaires se font généralement au printemps, mais les sociétés de relocation peuvent assister les parents dans la sélection d’écoles, la constitution du dossier et la gestion des rendez-vous.
Toronto valorise l’éducation inclusive : les enfants d’expatriés s’intègrent très vite, notamment grâce à l’accompagnement linguistique prévu dans les écoles publiques.

7. Pourquoi faire appel à Grospiron pour s’installer à Toronto ?

Parce qu’un déménagement international, ce n’est pas seulement transporter des cartons — c’est changer de vie.
Grospiron, société française spécialisée dans la relocation et le déménagement international, vous accompagne à chaque étape :

  • démarches administratives et douanières,
  • recherche de logement et d’école,
  • Installation sur place et accompagnement logistique.

Avec plus de 30 ans d’expérience et un réseau mondial, Grospiron International fait de votre expatriation une aventure humaine réussie, où chaque détail est anticipé. Vous bénéficiez d’un service sur mesure, adapté à votre situation, à vos besoins et à votre rythme.